Ici, on apprend d'abord à lire le japonais, puis à le traduire. J'enseigne les deux depuis mon métier : traducteur de mangas depuis 1996.
Découvrir les deux chemins ↓
Je traduis des mangas professionnellement depuis 1996. Evangelion, One Piece, JoJo's Bizarre Adventure, Dr Slump, Claymore, Ao Ashi, Miss Kobayashi's Dragon Maid. Quand tu travailles avec moi, tu apprends le japonais qu'on lit dans les bulles, qu'on entend dans les dialogues, avec ses particules, ses niveaux de langue, et tout ce qui se perd parfois entre la VO et la VF.
On part de tes objectifs, de ton niveau réel et de ton tempo. Si tu es exigeant et que tu veux avancer vite, on accélère. Si tu as besoin de prendre le temps, on consolide. Chaque séance est préparée pour toi, sur les points qui comptent pour toi.
Entre les séances, tu peux m'écrire pour débloquer une question précise : un kanji, une phrase, un point de grammaire, un exercice. Je réponds du lundi au vendredi, généralement dans la journée.
En visio, au rythme d'un atelier. Quel que soit ton chemin, le travail suit le même mouvement :
Je te prépare des supports personnalisés, adaptés à ton niveau et à ce qu'on travaille.
1h de cours en visio, focalisée sur tes objectifs. On parle, on lit, on écrit, on corrige.
Tu reçois un feedback écrit avec les points à retravailler, et tu repars avec un exercice ciblé sur ce qu'on vient de voir : phrases à construire, mini-traduction, point de grammaire, lecture de bulle. Je le corrige avant notre prochain rendez-vous.
Tu m'écris pour débloquer une question précise : kanji, phrase, grammaire, exercice. Je réponds du lundi au vendredi, généralement dans la journée.
Chaque accompagnement individuel suit l'un de ces deux chemins. Le premier mène à la lecture, le second à la traduction.
Des bases jusqu'au jour où tu ouvres un manga en VO et où tu comprends les bulles.
Ici, tu apprends vraiment les kana, la grammaire, le vocabulaire et la syntaxe. Le manga sert de destination à chaque acquis : régulièrement, on retourne vers une vraie bulle, une vraie scène, une vraie page, pour vérifier que ce que tu viens d'apprendre marche aussi sur un vrai texte.
Tu lis un court passage de manga en VO, à voix haute, et tu expliques ce que chaque bulle dit réellement, nuances comprises. Puis on fait le bilan ensemble, et tu repars avec ton plan de progression pour la suite.
Un chemin guidé, du premier kana à ta première page, par un traducteur en exercice depuis 1996.
Candidater pour ce chemin →Au fond du dojo, il y a une autre porte. Certains élèves du premier chemin la pousseront un jour : celle de l'atelier, où l'on apprend à décider comment une page parlera en français. Rien ne t'y oblige.
Pendant plusieurs semaines, tu prends place dans mon atelier : tu traduis, je corrige chaque ligne, et nous discutons ensemble de chaque choix d'adaptation.
Tu ne trouveras ici aucune promesse de débouché. Ce que je te propose, c'est de travailler comme on travaille réellement dans le métier, avec le même niveau d'exigence. L'Atelier a aussi des conditions d'entrée : lire déjà le japonais à un niveau intermédiaire et avoir un français solide, parce que la traduction se joue autant dans la langue d'arrivée. Chaque candidature commence par un échange où l'on vérifie ensemble que tu es prêt.
Tu traduis un passage complet, ou plusieurs extraits de registres différents, dans des conditions proches d'un vrai test d'éditeur. Je corrige l'ensemble en détail, on débriefe en tête-à-tête, et tu livres ta version révisée.
Une page rendue à l'Atelier revient couverte de rouge : découpages contestés, registres ajustés, répliques réécrites en marge.
Tes pages corrigées par le traducteur d'Evangelion, One Piece et JoJo's Bizarre Adventure.
Présenter mon projet →Un accompagnement personnalisé pour construire ton japonais autour de ton objectif, avec le regard d'un traducteur professionnel.
4 séances d’1 h par mois, renouvelables chaque mois.
J'ouvre seulement 3 nouveaux accompagnements individuels chaque mois.Parce qu'un véritable suivi demande du temps de préparation et d'échange entre les séances.
Parlons de ton projet →Le dojo a aussi sa pratique collective : les salles N8, N7 et N6, en petits groupes de 3 à 4 élèves, au rythme des zabutons. Les chemins individuels et les groupes ne se concurrencent pas : le test de niveau oriente vers les deux, et certains élèves combinent. Si tu préfères le collectif, par envie ou pour le budget, regarde les prochains groupes.
Voir les cours en groupe →
Je traduis des mangas depuis 1996. Evangelion a été l'un de mes premiers titres. Aujourd'hui, après 30 ans dans le métier et plus de dix ans d'enseignement, j'accompagne des élèves passionnés qui veulent aller au-delà des applis et des méthodes génériques.
J'ai un JLPT N2 et un diplôme de l'École de Traduction Littéraire. J'ai fondé l'Association Kaizen en 1993 pour faire connaître l'animation et le manga japonais en France. Et je crois qu'on apprend une langue mieux quand on l'apprend pour de vrai : avec sa culture, ses textes, ses nuances.
Mon métier consiste à comprendre ce qu'une page dit vraiment, puis à lui donner une voix juste en français. Au dojo, je travaille de la même façon : on regarde une phrase de près avant d’essayer de la dire à notre tour.
Au Nihongo Dōjō, on travaille sur du vrai japonais, celui qu’on lit dans les mangas et qu’on entend dans les dialogues.
Parce qu'un chemin engage les deux personnes qui le parcourent. Avant d'accepter un élève, je vérifie son niveau, son objectif et l'adéquation avec le chemin visé. C'est aussi ta protection : si je pense qu'un cours en groupe te suffit, je te le dis franchement pendant l'échange.
Les groupes (3 à 4 élèves) suivent la méthode Minna no Nihongo, à un rythme commun. L'individuel, c'est l'inverse : programme construit autour de toi, à ton rythme, avec tes objectifs précis. Idéal si tu veux préparer le JLPT, lire du manga en VO, ou si tes contraintes ne collent pas avec un planning de groupe.
Chaque chemin est personnel : la durée dépend de ton point de départ et de ton rythme. On la définit ensemble au diagnostic d'entrée, avec une feuille de route et des étapes datées. Tu sais toujours où tu en es, ce qui vient ensuite, et vers quel rite final tu avances.
Aucun problème. Chacun avance à sa vitesse, et je m’adapte à la tienne. Ce qui compte surtout, c’est de travailler régulièrement.
Oui, totalement. C'est un échange en visio pour qu'on définisse ensemble tes objectifs, que je comprenne ton niveau, et qu'on vérifie qu'on est faits pour travailler ensemble. Aucun engagement, aucune carte bancaire.
Je ne promets aucun débouché, et méfie-toi de quiconque te le promet. Ce que l'Atelier te donne, c'est la réalité du métier : ses méthodes, ses contraintes, son niveau d'exigence, et un regard professionnel honnête sur tes traductions. Ce que tu en fais ensuite t'appartient.
Il faut lire le japonais à un niveau intermédiaire (comprendre une planche avec un dictionnaire) et avoir un français solide : la traduction se joue autant dans la langue d'arrivée. L'échange d'entrée sert exactement à vérifier ça, sans jugement. Si c'est trop tôt, le premier chemin est fait pour t'y amener.
Oui, c'est envisageable. Pour un besoin précis (débloquer un point, préparer une échéance, faire relire une traduction), les demandes ponctuelles sont étudiées au cas par cas, selon mes disponibilités du moment. Réserve simplement l'échange de 15 minutes en m'indiquant ton besoin.
Les deux, selon ton niveau. Pour un débutant, on travaille essentiellement en français avec du japonais qui s'introduit progressivement. Pour un niveau intermédiaire ou avancé, on bascule en japonais autant que possible.
Réserve ton échange de 15 minutes en visio. On regarde ensemble ton niveau et ton objectif, et je te dis franchement quel chemin est le tien, ou si un cours en groupe suffit. C’est gratuit et ça ne t’engage à rien.
Réserver 15 min gratuites →