Tout a commencé par un Dragon Ball. J'ai déchiffré mes premiers kana, à 15 ans, dans mes mangas en VO.
Trente ans plus tard, après le lycée, la fac et les instituts privés, j'enseigne avec la même conviction qu'à 15 ans : le japonais s'apprend mieux quand on entre par une porte qu'on aime.
Découvrir la méthode ↓Le japonais par la porte du manga.
Quand j'avais 15 ans, je n'avais ni prof ni manuel scolaire. Juste une obsession : comprendre ce que disaient mes personnages préférés, pour de vrai, dans la langue dans laquelle ils avaient été écrits.
Alors j'ai pris mes Dragon Ball en VO, un tableau d'hiragana, un tableau de katakana, et j'ai commencé. Lentement. Une bulle après l'autre. Une onomatopée après l'autre.
Cette porte d'entrée a tout changé. Le manga, c'est de la vraie langue : familière, rapide, expressive. C'est l'oreille qui se forme en même temps que l'œil. C'est la motivation qui ne s'éteint jamais, parce qu'on lit pour comprendre une histoire qu'on aime, pas pour cocher une case.
Aujourd'hui, j'enseigne avec cette même conviction. Et j'ai construit des outils pour ouvrir cette porte plus largement.
Mais lire un manga, c'est aussi comprendre comment une phrase japonaise se construit. Et la phrase japonaise, elle s'assemble comme un train.
Le japonais, wagon par wagon
On part d'une idée en français. Elle devient du japonais. Puis les particules viennent accrocher les mots et leur donner un rôle.
Propose ta phrase au chef de gare
Les meilleures phrases pourront rejoindre le train.
Tu n'oublieras plus jamais.
Apprendre le vocabulaire japonais sans technique, c'est en perdre 80 % en une semaine. Mes mnémoniques sont des mini-films mentaux : une fois que tu les as vus, tu ne peux plus les oublier. Clique pour découvrir.
Pas de mnémonique forcée : seulement quand l'image rend le mot inoubliable. D'ailleurs, certaines des meilleures viennent de mes élèves.
Voir le vocabulaire en mémorisation espacée →Je t'observe, et j'ajuste.
Mes groupes sont volontairement petits, trois à quatre élèves maximum. Pas par hasard : c'est la taille qui me permet de te connaître, vraiment.
Dès les premières séances, je repère où tu es à l'aise, où tu trébuches, ce qui t'enthousiasme. Et je construis le cours autour de toi, pas autour d'un programme rigide.
- Tu lis bien les kana mais tu bloques sur les particules ? On ralentit, on revient, on ancre.
- Tu progresses vite ? Je t'apporte du vocabulaire de manga, des structures avancées.
- Tu décroches sur l'écoute ? On bascule sur des extraits audio, des dialogues réels.
Les outils du Dōjō.
Entre les cours, ma méthode continue de te porter. Voici les outils que tu peux utiliser librement, pensés comme les bras pédagogiques du Dōjō.
Test de niveau
15 minutes pour découvrir où tu en es. Score, certificat, orientation.
Passer le test →Kana Trainer
Hiragana et katakana. Concours mensuel, manga à gagner.
S'entraîner →Dico-Manga
Le japonais des mangas, décrypté phrase par phrase.
Explorer →Vocabulaire
Mémorisation espacée. Plus jamais de bachotage.
Réviser →Japonais réel
Ce qu'on dit vraiment, pas ce qu'on lit dans les manuels.
Découvrir →Ressources
Articles, guides, notes de traducteur.
Parcourir →Tu veux voir où tu en es ?
Le test prend 15 minutes. Il est gratuit. Il te dit exactement ton niveau, et débloque les outils adaptés à ton parcours.
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